Aujourd’hui, la Coupe Louis Lesaffre constitue un rendez-vous incontournable dans le milieu de la boulangerie. Plus qu’un simple concours, la Coupe Louis Lesaffre est un véritable parcours d’apprentissage, un révélateur de talents, un moment d’échange et une expérience professionnelle et humaine unique. La troisième édition, dont le lancement officiel s’opère en septembre 2009, rassemble les meilleures équipes de boulangers à travers le monde qui s’affronteront lors de la Coupe du Monde de la Boulangerie en 2012 au salon Europain.
Lors de la 2nde édition, 6000 boulangers issus de 40 pays ont concouru au travers de 90 sélections. C’est donc le fleuron de la boulangerie internationale qui participe à cet événement sans équivalent.
En partenariat avec le salon CREMAI, c’est au Baking Center de Lesaffre Maroc que s’est déroulé la sélection nationale de l’équipe Marocaine. Au préalable, cette compétition a débuté par une sélection régionale réunissant 130 candidats provenant de toutes les régions du Royaume. Au terme de cette première phase, 25 candidats ont été retenus pour concourir du 12 au 17 juillet 2010 afin de constituer l’équipe nationale.
Jury à ce concours avec Christophe Debersee et Nabil Sbaï, nous avons eu la responsabilité d'identifier les boulangers qui vont représenter le Maroc à la sélection Afrique-Moyen-Orient, en mars 2011.
Mes parents, Albert et Cécile, ont eu récemment le privilège de fêter un évènement exceptionnel:
leurs 50 ans de mariage!
Comment ne pas être admiratif devant un anniversaire tel que celui-ci?
50 ans de vie commune, de complicité, de joies et aussi de peines partagées...
50 ans de vie professionnelle: depuis qu'ils se sont mariés, ils ont voué toute leur énergie à développer la petite entreprise familiale léguée par mes grands-parents. Ils ont vraiment été les pionniers d'une pâtisserie de grande qualité dans le Kochersberg, et auront marqué quelques générations de clients d'un Z gourmand.
50 ans à donner l'exemple... leur droiture, leur disponibilité et leur amour du travail bien fait auront, à n'en pas douter, servi d'exemple à de nombreuses personnes (à commencer par moi!).
Puissent mes parents voir en notre incroyable projet à Chicago et en mon engagement inconditionnel dans mon métier un hommage vibrant à l'amour qu'ils nous ont donné!
La semaine dernière, lors de mon ultime passage aux États-Unis avant le 'grand saut', j'ai participé à l'assemblée générale de l'Académie Culinaire de France, qui s'est tenue à Philadelphie.
C'est en fait une vraie petite délégation de la French Pastry School qui fit le déplacement depuis Chicago: à mes côtés, Sébastien Canonne, En Ming Hsu et Jacquy Pfeiffer, tous trois membres de cette prestigieuse académie.
La cérémonie s'est tenue dans le hall d'entrée du 'Comcast Center', au pied du plus grand écran HD du monde. Impressionnant!
La présence de Pierre Vimont (photo), ambassadeur de France aux États-Unis, du gouverneur de Pennsylvanie et du maire de Philadelphie a donné un panache tout à fait particulier à cette journée.
Petite anecdote sympathique: le président sortant de la délégation américaine de cette association s'appelle Jean-Jacques Dietrich. Alsacien d'origine, il a tenu les rennes de ce groupe pendant...32 ans! Bravo!
Pour les curieux, suivez ce lien: plus d'infos et de photos...
Associés fortuitement à un projet commun, j'ai eu l'occasion de faire connaissance avec un confrère de Limburg (Allemagne): Dominique Huth.
A la visite de l'entreprise qu'il dirige avec son frère, j'ai bien compris que nous étions dans une autre dimension: plus d'une dizaine de magasins, une centaine de salariés... Impressionnant!
Quelle agréable surprise de découvrir qu'un process artisanal de qualité puisse être appliqué à une structure de cette dimension! Levains naturels, fermentations lentes, produits de qualité, pas d'utilisation de mixes ou autres 'poudres de perlimpinpin'... Bref, que du bon!
Au cours de la semaine qui vient de s'écouler, Dominique a passé quelques jours dans ma 'petite' boulangerie. Cet échange lui a permis de se familiariser avec les techniques françaises.
N'allez pas croire que je prétende que ces méthodes soient meilleures. La conduite des pâtes est vraiment différente de part et d'autre du Rhin, et il est toujours intéressant d'en connaître les spécificités.
En trois jours, près de 40 recettes ont été mises en œuvre, allant du pain au travail artistique, en passant par la viennoiserie. Il faut avouer que nous avons été un binôme particulièrement efficace, dans la mesure où nous avons été immédiatement sur la même longueur d'ondes.
Il y a quelque temps, Michèle Herzberg écrivait dans les Dernières Nouvelles d'Alsace:
"Zimboum inventera surement encore un Coeur gros comme ça pour les mamans et les Enfants malades..."
Oui, Michèle a bien raison: il n'est pas question de laisser tomber cette action que j'ai initiée il y a quelques années!
Petite piqure de rappel pour ceux qui ne sauraient pas de quoi je parle: L'Union des Boulangers Artisans Créateurs m'a chargé il y a probablement plus de cinq ans de mettre sur pied une action dans nos boulangeries à l'occasion de la fête des mères.
'Un Coeur pour Maman, un Coeur pour les Enfants' était né!
Avec la complicité de personnalités alsaciennes (qui nous écrivaient une petite citation servant à décorer les desserts) nous avons collecté chaque année un petit pécule au profit d'Autisme-Alsace. Cette association se chargeait alors d'apporter un peu de soutien aux organismes s'occupant d'enfants autistes. C'est simple, c'est beau, et ça donne tellement d'humanité à la fête des mères...
Cette année donc, l'ensemble de nos desserts vendus à l'occasion de la Fête des Mères seront décorés de petits mots tendres, inscrits sur du chocolat. Pour chacun de ces desserts, nous reverserons 1 euro au profit d'Autisme-Alsace.
Quelques confrères se sont d'ores et déjà engagés à mes côtés. Bravo!
Je nourris aussi l'espoir que cette action, qui a perdu un peu de souffle auprès de certains de mes collègues cette année renaîtra de ses cendres, et verra une collaboration plus belle encore entre les artisans boulangers et Autisme-Alsace dans le futur.
Ce serait le plus beau cadeau que pourraient me faire les boulangers alsaciens...
Il y a un mois, presque jour pour jour, je vous ai présenté Jacquy Pfeiffer. Mais parler de Jacquy Pfeiffer sans parler de Sébastien Canonne, ce serait comme Laurel sans Hardy (qu'ils m'excusent de cette comparaison...), ce serait comme Astérix sans Obelix, comme Starsky sans Hutch (là, on est plus près de la vérité!)
Cela fait plus de 12 ans que je connais Sébastien Canonne. S'il fallait lui trouver un défaut, je dirais... qu'il est normand... (nobody's perfect!)
Évidemment, il est connu et reconnu tel un pâtissier hors pair ( si vous désirez en savoir plus sur sa bio ou celle de Jacquy, allez faire un tour sur le site de la French Pastry School. Impressionnant, je vous dit!).
Mais au cours de nos multiples rencontres, j'ai aussi pu apprécier ses compétences à diriger une équipe, sa rigueur et son opiniâtreté, en quête de perfection.
Par sa complémentarité parfaite avec Jacquy, ils forment aujourd'hui le duo de chefs d'entreprise le plus efficace qui soit. C'est pour cela qu'ils sont devenus la coqueluche des médias Outre-Atlantique. Pas de chichi, pas de blabla, de l'Action, avec un grand A!
J'ai aussi découvert, plus récemment, le duo de 'businessmen', durs en affaires et intimement engagés au développement de leur école. Pascal Brunstein, notre ami commun dirait : "quel talent!".
Oui, je peux l'avouer: si je n'avais pas rencontré ces deux 'cinglés', je n'aurais jamais imaginé une seule seconde pouvoir quitter mon Alsace natale!
Samedi 17 avril, la crèche parentale de Schnersheim a organisé son troisième 'Concours du Meilleur Kougelhopf du Kochersberg'. Ce concours était réservé aux amateurs, et on m'avait confié la présidence du jury.
Si j'ai appelé ce message 'Kougelhopfland' (terme inventé par Jacquy Pfeiffer), c'est parce que cette brioche est un instrument du culte de la table alsacienne.
Jean-Louis Schlienger écrivait dans 'Saisons d'Alsace': 'Avant d'être un attribut de l'Alsace pittoresque, ce monument de la cuisine locale est une déclaration d'amour de la mère à sa famille, le dimanche matin au petit-déjeuner.'
Bien au delà de sa vocation nourricière, le kougelhopf est la paix que l'on savoure, le baiser d'une mère sur la joue de son enfant. Les candidats et candidates qui ont déposé leurs propres créations apportaient aussi un peu tout cela sur leurs assiettes de Hansi... Bravo pour cette volonté de partage et pour cet acte de bravoure que requiert l'acceptation de s'exposer à la critique d'autrui.
Les membres du jury ont donc eu à évaluer 20 'kougelhopfs du bonheur'. Après une âpre délibération, ce sont Martine Gwiss, Jacqueline Klein et Karine Paltot qui ont fini en tête de cette belle compétition.
A l'issue de la proclamation des résultats, l'association organisatrice m'a remis une superbe toque, en guise d'au revoir.. Vraiment sympa!
...Et ensuite, nous avons terminé la soirée autour d'une bonne tarte flambée, autre symbole de notre gastronomie locale...Mais là, c'est une autre histoire...
de gauche à droite: Jacquy Pfeiffer, Jean-Pierre Boisivon, Flora Lazar, Donn Alan Pennebaker, Chris Hegedus, Patricia Soussloff, Sébastien Canonne, Pierre Zimmermann, Jonathan Dendauw
Cette photo a été prise en septembre 2008 à Chicago, lors de la diffusion de la toute première bande-annonce du film 'Kings of Pastry'.
On y voit Jean-Pierre Boisivon, Président du comité d'organisation des expositions du travail " Un des Meilleurs Ouvriers de France " derrière Flora Lazar, productrice et passionnée de pâtisserie française ( à tel point qu'elle s'y est initiée à la French Pastry School).
D.A. Pennebaker et Chris Hegedus sont les réalisateurs du film. A leurs côtés, il y a aussi Patricia Soussloff, productrice associée. Les gars 'en blanc', je ne vous les présente pas...
On ne sort pas indemne de rencontres telles que celle-là! Je garde en mémoire certains moments magiques que nous avons partagés lors des prises de vues en Alsace.
Je tiens surtout à remercier Flora, par qui tout est arrivé, avec qui nous avons vraiment tissé des liens d'amitié. Bravo à 'Penny' et Chris ! Ils ont su fixer les vraies émotions du concours... Merci à Patty, pour son enthousiasme autour de ce film.
Grâce ces personnes, le Concours du Meilleur Ouvrier de France Pâtissier possède aujourd'hui une trace cinématographique de grande classe! Perfect!
Vous avez été nombreux à suivre aujourd'hui le documentaire diffusé sur Arte intitulé 'les rois de la pâtisserie'. Il présentait à travers le parcours de quelques candidats (et plus particulièrement celui de Jacquy Pfeiffer), ce qu'est le 'Concours du Meilleur Ouvrier de France Pâtissier'.
Je n'avais pas encore vu le film en entier, et cette soirée-télé nous a tous replongé dans des souvenirs intenses, heureux mais aussi malheureux.
A travers leurs images, D.A. Pennebaker et son épouse Chris ont su montrer avec talent et simplicité, que derrière ces 'rois de la pâtisserie' se trouvent avant tout des hommes... et qu'un engagement total tel que l'exige le concours du MOF est d'abord une formidable aventure humaine.
Jacquy Pfeiffer aura passé près de 4 mois à Schnersheim. J'ai pu mesurer pleinement les efforts qu'il a déployés pour la préparation de ce concours, et cela force respect et admiration.
Si aujourd'hui, je suis en route pour rejoindre la 'French Pastry School', c'est bien parce que des évènements tels que ceux-là m'ont convaincu que ce sont des passionnés comme lui qui détiennent la vérité.
Jacquy Pfeiffer n'a pas obtenu le titre de 'un des meilleurs ouvriers de France', mais, aux yeux d'Alex, Gabrielle et Hailey, les enfants qui partagent sa vie, il est sans aucun doute le 'meilleur pâtissier du Monde'. N'est-ce pas ça le plus important?
Le weekend pascal est sur le point de s'achever...
Je voulais juste en profiter pour remercier tous les gourmands et gourmets qui se sont approvisionnés chez nous.
Nous espérons que vous aurez pris autant de plaisir à dévorer nos lapins, poules, œufs, desserts et pains que nous en avons pris à les préparer.
Merci pour la confiance que vous nous avez une fois de plus témoignée.
Ces Pâques ont été notre dernière 'très grande échéance' avant notre départ d'Alsace, prévu cet été... C'est donc avec un petit pincement au cœur que nous avons été une des dernières fois les complices de votre table de fête.
Attention! Nous n'avons pas fini de vous régaler! Nous vous réservons dans les jours à venir quelques petites créations, histoire de marquer encore un peu le Kochersberg de notre empreinte gourmande...
"Aux quatre coins du globe, de valeureux boulangers domptent chaque matin, avec passion et talent, les nobles éléments que sont la farine, l’eau, le sel et la levure pour apporter bien plus que du pain aux hommes.
Voici ma petite chronique gourmande, une des dernières en Alsace... Elle veut illustrer mon engagement total au service de nos clients, jusqu'à la date 'fatidique' du samedi 26 juin 2010.
Il vous suffit de cliquer sur le texte pour pouvoir en disposer dans un format plus lisible.
Egast, salon professionnel des métiers de la Bouche, Strasbourg, mars 2010 l'Equipe de France qui a remporté la Coupe du Monde de la Boulangerie en 2008 a été réunie pour participer au cook show du salon Egast, le 14 mars 2010. Quelle joie de partager à nouveau quelques heures avec ces trois valeureux boulangers.
Au cours d'une démonstration très dynamique, Alexandre, Christophe et Thomas ont présenté quelques produits exceptionnels: pain à l'anis et au safran, petite étoile feuilletée à la pistache et une pièce artistique de toute beauté. Alors qu'un des plus éminents chef français venait de présenter comment cuire trois carottes au micro-ondes... ( c'est vrai, incroyable!), ces trois champions ont prouvé, s'il fallait encore le faire, que la boulangerie française est une valeur sûre de la Gastronomie, solidement ancrée dans la tradition, et résolument tournée vers l'avenir. Un beau message pour les jeunes. Bravo!
Mais si, la télévision peut nous offrir de jolis programmes gastronomiques loin des émissions racoleuses.
Le mardi 6 avril 2010 à 20.35, la chaîne Arte diffusera “Les Rois de la Pâtisserie” Un film de Chris Hegedus & D.A. Pennebaker 16 chefs pâtissiers réunis à Lyon pour 3 jours d’efforts intenses, pour gagner le droit d’être déclaré – et de la bouche du Président de la République - « Meilleur Ouvrier de France » et de porter le col tricolore, emblème de ce club très sélectif. (Depuis ses débuts en 1924, seulement 117 lauréats ont été distingués). En 2007, les cinéastes DA Pennebaker et Chris Hegedus ont obtenu l’autorisation exceptionnelle de filmer tout au long des trois jours de cette éprouvante compétition, pour mettre à nu le travail des 16 compétiteurs, jugés par leurs pairs pour une série de créations sucrées notées sur leur goût, ce qu’elles révèlent du « mérite artistique » et du « métier » de leur auteur. Le film suit Jacquy Pfeiffer, co-fondateur à Chicago de l’Ecole de pâtisserie française, de retour dans son Alsace natale afin de s’entraîner pour la compétition. Parmi les autres finalistes, Régis Lazard qui concourt pour la deuxième fois, et Philippe Rigollot, le chef pâtissier de la Maison Pic, trois étoiles à Valence. Ce soir là Arte mettra les petits écrans dans les grands.
Il arrive parfois que dans une carrière professionnelle on soit amené à prendre de très grandes décisions... Celle qui suit est le fruit de longs mois de réflexions, de joies, de peines, de questions, de peurs et d'excitation:
Mon épouse Michèle, Luc et Nicolas nos enfants, et moi-même avons décidé de franchir l'Atlantique pour nous installer à Chicago.
Pour expliquer cela, j'évoquerais juste cette formidable citation:
"Il est bon de se retourner de temps à autre pour mesurer le chemin parcouru. Mais il est encore plus exaltant de regarder devant soi, vers les montagnes qui restent à gravir et les splendides paysages que l'on découvrira bientôt avec ravissement, si l'on continue de grimper sans se décourager."
Voici un message posté par la French Pastry School de Chicago. Vous y trouverez déjà quelques infos complémentaires:
Below you will find a recent article published in the New York Times tracing the school's history, leading up to acquiring master chef Pierre Zimmermann as our newest collaborator in passing on the art and skill of pastry and baking to our future students
Pierre Zimmermann, who will join the faculty of Chicago's French Pastry School, stands out in the tightly-knit and highly competitive international baking scene.
Master Chef Instructor, World Baking Champion, Pierre Zimmermann and his family will move from Alsace to Chicago in the early fall of this year. Pierre will share his vast knowledge of bread and viennoiseries with his future students of L'Art de la Pâtisserie. Pierre's extensive experience as an artisan bread baker and entrepreneur, as well as his passion and dedication will make him a significant asset to the school's team of instructors. Pierre's many achievements include earning the title, World Baking Champion, after winning the Coupe du Monde de la Boulangerie in 1996, and again in 2008 as the coach for the French team. In 2004, Pierre received the prestigious Bretzel d'Or award for promoting Alsatian culture around the world.
Cette année à nouveau, avec la complicité de notre famille et de nos amis éparpillés à travers le monde, nous avons réalisé une petite vidéo de voeux. Nous avons demandé à ce petit réseau de nous envoyer une photo d'eux avec une étoile, sous quelque forme que ce soit... Attachez vos ceintures, nous partons pour un grand voyage!
Nous vous donnons d'ores et déjà rendez-vous l'année prochaine, pour de nouvelles et passionnantes 'aventures'...
Bonne Année 2010!
Il vous est aussi possible de visionner cette vidéo en haute définition en suivant ce lien.
A l'aube de la plus intense de nos saisons, le club photo de Griesheim-Dingsheim (qui existe depuis plus de trente ans!) s'est intéressé à l'ambiance qui règne dans notre fournil...
Alors que d'un côté, on parlait amandes, noisettes, miel, glaçage, bredle... de l'autre c'était profondeur de champ, diaphragme, ouverture, focale...
Le diaporama qui suit illustre un peu cette rencontre.
Merci à Guy Kuntz pour ces images. Il est aujourd'hui un peu la cheville ouvrière de ce sympathique club. Il est aussi, lors de nos actions 'Un Coeur pour Maman, un Coeur pour les Enfants', notre webmaster, jury du concours de dessins et soutien inconditionnel de ces évènements gourmands et amicaux.
Dans le message du 23 octobre, je parlais d'une buche que j'ai créée pour la distillerie Peureux.
En voici la composition: - Biscuit cacao-cannelle - Bavaroise à la vanille de Tahiti (Tahitensis) - Mousse au chocolat mi-amer - Ganache fondante aux griottes et Griottines
Evidemment, avec des arômes tels que vanille, chocolat et griotte, on ne risque pas de se tromper.... Outre une sélection très rigoureuse des matières premières, j'ai porté une grande attention aux textures, avec un coeur 'ganache' griotte qui se veut la petite gourmandise d'exception...
Cette buche sera évidemment le fleuron de notre carte de desserts de fin d'année et portera le nom d'une constellation très connue: Cassiopée. En effet, cette période de fêtes sera placée sous le signe des étoiles. Nos créations porteront de ce fait des noms très 'célestes'... à découvrir prochainement!
Notre petite vidéo de voeux sera également 'étoilée'... Un réseau d'amis disséminés à travers les cinq continents est en train de plancher sur le sujet... Nos 'complices' seront, comme l'an passé, élevés au rang de stars (et oui! des étoiles!). Vous pensez que je vous ai oublié? Faites-moi signe et je vous enverrai toutes les infos concernant cette 'mission' gourmande...
Déborah Ott et Valentin Levrard viennent de remporter une belle compétition en Allemagne: la IBA Cup, devant onze autres équipes internationales: la Corée, la Suisse, l'Irlande, la Chine, l'Italie, la Russie, le Japon, la Pologne, le Chili, le Danemark et la Croatie. C'est une très belle performance pour ces jeunes, qui se sont imposés grâce à un travail exceptionnel, composé d'une belle variété de produits, tous plus goûteux les uns que les autres.
Le jury du concours, très touché par le fait que l'équipe française fut une des seules à produire des spécialités 'pur beurre', aura aussi, je pense, honoré sa jeunesse, symbole d'une boulangerie moderne, tournée vers l'avenir.
C'est Joël Defives, MOF, qui les a encadrés lors de leurs entrainements à l'Institut National de la Boulangerie Pâtisserie de Rouen.
Pour ma part, j'ai eu le plaisir d'initier Déborah à la fabrication de la Tour Eiffel selon une technique mise au point il y a quelque temps, mais qui fait toujours son effet...
Nous nous sommes entrainés dans le 'super' CFA de Haguenau, avec la complicité de Claude Hammer, professeur en boulangerie-pâtisserie. (Je tiens à saluer au passage le formidable accueil qui nous est toujours réservé par l'ensemble des cadres et du personnel de cet établissement!)
Avenante, passionnée et compétente, la pugnacité de Déborah n'a d'égal que sa gentillesse. Elle est aujourd'hui un bel exemple pour ses camarades, qui voient en elle une vraie championne...
Je regrette que les médias ne se fassent pas assez souvent le relais de telles infos, bien trop occupés à stigmatiser une autre catégorie de jeunes, qui caillassent les forces de l'ordre et incendient les voitures...
Par ce message, je tiens à rendre un petit hommage à ces ados et jeunes adultes qui travaillent dur, préparent leur avenir et constitueront, j'en suis sur, les dignes représentants du monde de la gastronomie de demain.
En début d'année, les Grandes Distilleries Peureux m'ont confié comme mission de créer une bûche de Noël aux Griottines.
Cette recette, destinée aux artisans boulangers-pâtissiers d'Alsace, des Vosges, de Côte d'Or et de Haute-Saône, a été présentée aux professionnels lors de quatre démonstrations.
Ces derniers jours, j'ai donc écumé le grand Est avec la complicité de mon ami Daniel Lausmann.
Nous avons passé une soirée à Fougerolles, au coeur de la distillerie Peureux (qui porte bien son nom de 'grande'...), dans le tout nouvel 'Institut Griottines'. ( ici, en présence de Pascal Camus, directeur général).
J'ai eu le plaisir de faire connaissance avec François Lachaux, MOF, qui officie dans ce bel écrin, mais aussi avec les cadres et le personnel de cette incroyable entreprise. Quelle agréable surprise de sentir une telle synergie au service de la qualité.
J'ai donc été pour quelques instants, l'ambassadeur de ces petites cerises connues dans le monde entier! Avec fierté!
La bûche? Ah oui! Et bien il va falloir attendre un peu... Nous sommes en octobre, rappelez-vous!
Rendez-vous dans les jours qui viennent pour plus de précisions à ce sujet... La curiosité n'est pas un vilain défaut: il va vous falloir revenir sur ce blog...
Il y a environ deux semaines, j'ai passé quelques jours dans le Tarn, à Albi plus exactement. Leur Chambre des Métiers avait organisé une formation, sous la tutelle de l'Ecole Française de Boulangerie d'Aurillac, intitulée 'Noël en Alsace'. Wihnachtsbredle (petits biscuits de Noël), pains d'épices, brioches festives... tout y est passé! J'ai tenté, en deux jours, de présenter l'éventail le plus complet des spécialités qui font le bonheur de l'Alsace en décembre.
Ce déplacement fut pour moi l'occasion de revoir mon ami Alexandre Lopez ( le deuxième en partant de la droite), que je n'avais pas rencontré depuis la Coupe du Monde. Du pur bonheur!
J'ai aussi fait connaissance avec un truculent professionnel du Tarn: Roger Cormary (à côté de moi sur la photo). Voilà un grand Monsieur -non pas par la taille, mais par la valeur- entièrement dévoué à la formation et, à soixante ans passés, encore curieux de tout. Bravo!
Un temps magnifique, de bonnes retrouvailles, des stagiaires intéressés... Bref, une petite incursion dans le Sud fort plaisante! Vive le Tarn!
Comme je l'avais annoncé dans un post précédent, voici le discours laudatif de Gilbert Schluraff, à qui l'Institut des Arts et Traditions Populaires d'Alsace a remis un Bretzel d'Or, le 11 octobre 2009, à l'écomusée d'Alsace.
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs,
Pour présenter en quelques mots l’heureux récipiendaire du Bretzel d’Or qui est à coté de moi, j’ai demandé à quelques personnes de quel mot ils qualifieraient Gilbert Schluraff…
Je peux vous dire que j’ai eu droit à un véritable florilège de compliments et je vais tacher d’en extraire l’essentiel :
-Boucher- charcutier ! oui, Gilbert est d’abord et avant tout boucher-charcutier, et fier de l’être ! Depuis 47 ans exactement, puisqu’il est entré en apprentissage en 1962. Depuis, il n’a cessé de vouer un culte au cochonet à ses pairs. Une vraie vocation !
-Restaurateur ! En effet, depuis 1990, date d’ouverture de la Metzgerstuwa à Soultz, il accueille et régale ses amis, ses clients, et tous ceux qui franchissent le seuil de ce restaurant pas comme les autres. Les plats qu’on y sert sont à l’image de la taille légendaire du chef : généreux et opulents.
-Toujours présent : du matin au soir, Gilbert Schluraff met un vrai point d’honneur à être présent dans son entreprise. On vient chez lui pour la qualité de ses produits, mais aussi pour le rencontrer, pour se délecter de ses remarques judicieuses, parfois caustiques, mais toujours empreintes de sincérité.
-Passionné . Laissez lui la parole et vous comprendrez. Avec cette passion qui emporte tout, il fait la une de nombreux journaux, passe à la télévision, est cité dans moult guides gourmands, tutoie les plus grandes stars de la gastronomie, et ceci en toute humilité…
-Populaire ; Je viens d’en parler un peu, Gilbert Schluraff est une star, dans son établissement, mais aussi dans son département, sa région, et sa popularité en dépasse désormais largement les frontières. Un vrai ambassadeur de l’Alsace et de sa culture gastronomique.
-Modeste. Oui, je confirme, Gilbert Schluraff est quelqu’un de modeste. Et il préfère que ce soient les autres qui parlent de lui. Il se régale cependant de ne laisser personne indifférent devant son travail.
-Plein d’humour : Notre boucher-restaurateur a un sens aigu de la répartie, toujours le mot pour rire, et c’est ça aussi qu’il distille autour de lui.
-‘Hardepfelpflutta’ : Ces fameuses quenelles de pommes de terre sont aujourd’hui indissociables de Gilbert Schluraff. Ardent défenseur de ce mets, il en sert à tour de bras, et même quand vous n’en avez pas commandé, il y en a toujours une qui apparaît sur le coin de votre assiette. Si aujourd’hui, ces ‘pflutta’ sont encore si populaires, c’est bien grâce à lui.
-Généreux. C’est probablement le terme qui illustre le mieux notre héros de la boucherie. Généreux par son accueil, généreux par sa disponibilité, chez lui, pour les autres, pour servir la bonne chaire, mais aussi pour servir la bonne cause, et pour défendre l’artisanat. Bref, généreux avec un grand G !
Je pense que ces quelques superlatifs font bien l’apologie de Gilbert Schluraff, et il serait aisé de continuer de la sorte un bon moment encore.
L’Institut des Arts et Traditions Populaires d’Alsace n’avait à ce jour pas encore remis de Bretzel d’Or à unboucher. Par celui qui est remis à Gilbert Schluraff, il souhaite gommer cette erreur et récompense le plus truculent et le plus représentatif des membres de cette honorable corporation.
Depuis quelques jours est apparue une petite panoplie de nouveaux desserts.
A défaut de photos, voici un petit descriptif de ceux-ci...
Evidemment, je ne saurais que vous conseiller de les tester. J'attends vos commentaires....
Stanislas
Une petite allusion à la célèbre place de Nancy ,
portant le nom d’un roi de Pologne pour
cet entremet tout en finesse:
biscuit aux amandes hachées, mousse pralinée,
mousse mirabelle, mirabelles pochées
Disponible à la pièce, et en 6 ou 10 personnes.
A déguster entre 4 et 8°C.
La tarte aux fruits rouges
La combinaison gagnante:
un fond sablé, un quatre-quarts à la vanille, de la crème pâtissière, des mûres, des framboises, des groseilles,
du cassis, des myrtilles et des griottes légèrement nappées.
Taille unique: 5 personnes.
A déguster entre 4 et 8°C
La charlotte passion-chocolat
Alliance de la douce amertume d’un chocolat noir exceptionnel à l’acidité du fruit de la passion.
Un dosage méticuleux! Une réussite!
Bavaroise chocolat ‘Ibaria’, mousse passion,
biscuit-cuillère aux pépites de chocolat.
Disponible à la pièce,et en 6 ou 10 personnes.
A déguster entre 4 et °C.
Le nouveau kougelhopf glacé
Sur une idée originale de Martine,
voici notre nouveau kougelhopf glacé:
glace à la vanille Bourbon, soupe glacée de quetsches,
Parfait cannelle-speculoos.
Vaut vraiment le détour!
Taille unique 6 personnes.
A sortir du congélateur 30 mn avant de servir.
le Tiramisu glacé
Une glace mascarpone, un parfait au café,
une petite touche de coulis mandarine, des biscuit cuillère.
Tout est dit!
En forme de bombe, une façon différente
de déguster cette spécialité aux arômes de l’Italie!
Voilà, l'Institut des Arts et traditions Populaires d'Alsace vient de publier la liste des personnes recevant un Bretzel d'Or cette année.
Quel palmarès, que du beau monde!
Le Grand Bretzel d'Or revient au comité des fêtes de Ribeauvillé, en charge de l'organisation des Pfifferdaj (fête des ménétriers). Parmi tous ces heureux récipiendaires, il y a aussi mes amis France et Hugues Siptrott, artistes contemporains installés dans les Vosges du Nord. Félicitations!
J'ai été chargé du discours laudatif du représentant des métiers de la bouche : Gilbert Schluraff. Alors là, je suis tombé sous le charme: j'ai rencontré un homme généreux, passionné, un boucher plus vrai que nature, qui n'a pas sa langue dans sa poche. C'est une vraie vedette! Une 'star' à sa manière... Lorsque j'aurais rédigé cette 'laudatio', je la mettrai en ligne, promis.
Bravo Gilbert, vous méritez bien ce Bretzel d'Or, et l'Institut des Arts et Traditions Populaires peut d'ores et déjà être assuré de trouver en vous un bel ambassadeur de ces 'légions d'honneur' alsaciennes.